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Pour contacter Hélène Baudet, écrire au Site du DD qui transmettra. 

Le vélo qu’a acheté Hélène Baudet coûtait dans les 1 500 euros. Aujourd’hui la gamme de prix est beaucoup plus large et on trouve des VAE à presque tous les budgets. 

La ville de Paris subventionne l’acquisition d’un VAE à hauteur de 25% avec un plafond de 400 euros. Cette aide est ouverte aux particuliers mais aussi aux commerçants et artisans. Pour en savoir plus http://www.paris.fr

D’autres collectivités locales ont mis en place ce type de dispositif, notamment Chambéry, Nantes, Lausanne ou Aix les Bains. D’autres sont en train d’y réfléchir. Se renseigner auprès de sa mairie. 

Le magasin dans lequel Hélène Baudet a acheté son vélo est Néovélo. Le créateur de Néovélo est François Lombard. Pour se rendre chez Néovélo ou les contacter http://www.neovelo.fr/. 

Pour assurer son vélo contre le vol, certains contrats d’assurance habitation prévoient une clause assurance VAE ; sinon on peut se renseigner sur le site de la Fédération française des usagers de la bicyclette : http://www.fubicy.org/

"Hélène Baudet roule en vélo électrique"

27 mai 2010

Hélène Baudet cherchait un moyen de transport rapide et agréable pour aller travailler. Il y a deux ans elle a investi dans un VAE. Depuis elle l’utilise tous les jours.
baobab site du DDPourquoi ?
Quand elle a changé de travail il y a deux ans, Hélène Baudet a examiné tous les moyens de transport qu’elle pourrait utiliser pour aller de Paris 15ème où elle habite jusqu’à Saint Cloud où était son nouveau bureau à presque 8 km de là. Maman de deux petites filles, elle ne voulait pas perdre trop de temps dans les transports. Son objectif : ne pas dépasser une demi-heure par trajet et avoir un temps de parcours constant, qui ne soit pas soumis aux aléas de la circulation ou des transports en commun. Son précédent bureau étant basé à Issy-les-Moulineaux, à quelques 3,5 km de chez elle, elle s’y rendait tous les jours en vélo. Pour rallier Saint Cloud, elle tente quelques trajets en vélo mais le résultat n’est pas concluant : il lui faut trois quart d’heure, elle arrive fatiguée et pas toujours très « présentable ». Elle pense alors investir dans un scooter électrique, mais rapidement renonce notamment pour des raisons de sécurité. Elle entend alors parler des vélos à assistance électrique. C’est la piste qu’elle décide de creuser.
Comment ?
Hélène Baudet a près de chez elle un magasin spécialisé dans les vélos à assistance électrique (VAE). Elle se décide un jour à pousser la porte à la recherche de renseignements. Au début elle est assez méfiante : elle sait que ces vélos sont relativement chers. Elle craint de rencontrer un vendeur qui va lui forcer la main. « En fait je suis tombée sur quelqu’un de très précis qui a su écouter ma demande ». Elle a également pu essayer des VAE. Ce qui a emporté sa décision. «Je l’ai essayé dans une montée. C’était un vrai plaisir ». A l’époque, c’est encore le début des VAE en France. Le choix n’est pas très large. Hélène Baudet opte pour un vélo avec une batterie au lithium, réputée avoir une bonne autonomie. Son vélo fait 23 kg. Depuis elle l’utilise tout le temps : en semaine pour aller travailler, le week end en famille. A son domicile elle a la possibilité de le garer dans un local à vélo. La seule contrainte est qu’elle doit remonter la batterie chez elle pour la recharger. « La fréquence est variable ; ce n’est pas tous les jours ». Au bureau elle dispose également d’un garage dans lequel elle rentre son vélo. Mais il lui arrive aussi de le laisser à l’extérieur. Elle s’est équipée en antivols - un sur la roue arrière, un sur la roue avant – et prend également une assurance contre le vol. Côté sécurité, elle roule avec un casque et un gilet jaune. Elle veille également toujours à la qualité de son éclairage. « Il est très important d’être visible » insiste-t-elle. Sur son trajet, elle ne trouve malheureusement que peu de pistes cyclables. Elle doit donc la plupart du temps être dans le flot de la circulation. Elle préfère alors les axes assez larges : les voitures peuvent la doubler sans trop s’énerver… Côté entretien : tous les 4, 5 mois elle fait un saut dans son magasin de vélo pour vérifier le réglage de ses freins. Elle veille aussi à ce que ses pneus soient toujours bien gonflés : un point important pour l’aérodynamie du vélo.
Pour quels résultats ?
Deux ans après s’être équipée Hélène Baudet est toujours aussi contente de son vélo. La batterie dont on lui avait dit qu’elle risquait de donner des signes de faiblesse au bout de ce temps d’utilisation, est toujours aussi performante. Ce qu’elle apprécie particulièrement dans son VAE c’est le sentiment de liberté qu’il lui apporte. « Le matin cela me réveille en douceur. Le soir après une journée de travail cela permet de se détendre, d’évacuer le stress ». Dans une vie citadine bien remplie, ces moments à vélo sont des moments de plaisir. Le VAE lui permet de faire du sport. L’effort demandé est cependant moins intense qu’avec un vélo classique ce qui permet d’arriver en « bon état » pour travailler. Depuis deux ans, Hélène Baudet a vu le changement dans les rues : alors qu’elle avait le sentiment de jouer les précurseurs au tout début, elle a pu constater que les VAE sont en plein développement. Elle en voit de plus en plus.

Auteur : JL

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